A word from the editor/Mot du rédactrice
Thanks again to the people who have contributed to this issue of Rhizome. Your participation is what makes the newsletter worth reading. I was particularly happy with the prompt responses from those I approached about providing content. Maybe a tight deadline is preferable... This is something to keep in mind for whoever takes over the job of Rhizome editor after me. I hope to again serve on the Board in the coming year, although perhaps in a different position than Rhizome editor. I would also like to encourage other ESAC members to consider running for the Board. If you would like to be nominated, volunteer! Like Rhizome, we can only get as much out of this society as we put into it. Although time consuming, serving as Rhizome editor is an enjoyable, and valuable, learning experience.
As always, articles, and book reviews are welcome for the next issue of Rhizome. Other contributions, in the form of rants, cartoons, and letters to the editor would also be appreciated.
Barbara Jane Davy
Rhizome Editor
President’s Message
As many of us plan trips to Nova Scotia for ESAC and other meetings at this year’s Congress of the Humanities and Social Sciences, perhaps it’s worth reflecting on the environment in the Maritimes. Environmental issues and history there seem less known, and less in the news, than the situation in, for example, Ontario, Quebec, BC and Alberta whose resource and environmental issues and positions get more attention.
The Maritimes are a unique part of Canada in many ways, from their long history of settlement and strong cultures, the extent of private ownership of many renewable resources, their north Atlantic maritime connections and traditions, the Fundy tides, the economic development challenges. The Maritimes have also been the site of many important and influential environmental issues and debates – from the New Brunswick spruce budworm studies that gave rise to adaptive management and many systems ideas now widespread in environmental management, to the Nova Scotia battles against pesticide spraying of forests, to the Sydney coal tar ponds, the experience of offshore oil and gas development, the catastrophe of the cod fishery collapse, the long ago extinction of the great auk, the ongoing efforts to preserve piping plover habitats, such as PEI national park, much of the earliest marine aquaculture in Canada, and the cultural resources and history of the Miq Maq and other First Nations.
Apart from the cod, few of these bits of environmental history, past or present, are widely known – in spite of writings as diverse and informative as Farley Mowat’s recently re-released Sea of Slaughter about wildlife and fisheries, or Alan MacEachern’s recent Natural Selections about national parks in the Maritimes. There is much to be learned elsewhere in Canada from the Maritimes experience with many of these issues. BC could learn from the successes and failures of Atlantic offshore oil and gas development, aquaculture, and fisheries management more generally. There are lessons for Ontario and elsewhere on parks and protected areas in settled and modified landscapes. And just generally there’s an argument to be made that environmental issues in the Maritimes
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deserve more attention elsewhere – could be there’s a Canadian provincial/regional parallel to the charismatic megafauna problem in biodiversity conservation.
The need for more learning from experience of environmental issues and approaches in other places is a favourite theme of mine: remembering that while everywhere is somewhat unique, nowhere is completely so. Environmental studies might paraphrase an old line of the historians: those who fail to learn from the mistakes of elsewhere are doomed to repeat them. So as we attend ESAC in Halifax, I suspect that many of us will explore the region and come away with a better understanding of the environment and related concerns there.
I think that’s a fitting farewell as I leave the ESAC Presidency and head away for a year’s sabbatical to learn from and in other places. I wish ESAC the best in the coming year, and look forward to seeing all the familiar, and new, faces on my return.
Scott Slocombe, ESAC President
Wilfrid Laurier University
Message du président
Alors qu’un grand nombre d’entre nous prévoient se rendre en Nouvelle-Écosse pour la réunion de l’ACÉE et d’autres rencontres à l’occasion du Congrès des humanités et des sciences sociales de cette année, il serait peut-être opportun de réfléchir à l’environnement dans les Maritimes. Dans cette région, les questions et l’historique de l’environnement semblent moins connus et moins mentionnés dans les médias que, par exemple, la situation en Ontario, au Québec, en Colombie-Britannique et en Alberta, dont les questions environnementales et les prises de position attirent davantage l’attention.
Les Maritimes constituent une région du Canada unique en son genre sous bien des aspects, depuis leur longs antécédents de peuplement et leurs cultures vigoureuses, le degré de propriété privée de nombreuses ressources renouvelables, leurs liens maritimes et traditions propres à l’Atlantique Nord, les marées de la baie de Fundy, jusqu’à leurs défis en matière de développement économique. Les Maritimes ont également été le cadre de nombreux et importants débats touchant aux questions d’environnement, qui ont exercé une forte influence – comme par exemple les études sur la tordeuse des bourgeons de l’épinette du Nouveau-Brunswick, qui ont abouti à une gestion adaptée et à de nombreuses idées de systèmes maintenant très répandues dans le monde de la gestion environnementale, jusqu’à la lutte menée en Nouvelle-Écosse contre la pulvérisation de pesticides sur les forêts, les étangs bitumeux de Sydney, l’expérience du développement des ressources extra-côtières en pétrole et gaz naturel, la catastrophe de l’effondrement de la pêche à la morue, l’extinction il y a très longtemps du grand pingouin, les efforts continus en vue de préserver les habitats du pluvier siffleur, comme le parc national de l’I.-P-É., une grande partie de la culture hydroponique marine précoce au Canada, ainsi que les ressources culturelles et l’histoire des Miq Maq et des autres Premières nations.
À part la morue, peu des détails de cette histoire environnementale, passée et présente, sont connus du grand public – malgré des textes aussi divers et informateurs que Sea of Slaughter, récemment publié par Farley Mowat, concernant les espèces sauvages et la pêche, ou le volume récemment publié de Alan MacEachern, Natural Selections, sur les parcs nationaux des Maritimes. Il y a tant à apprendre ailleurs au Canada grâce à l’expérience des Maritimes concernant un grand nombre de ces questions. La Colombie-Britannique pourrait beaucoup apprendre des succès et des échecs du développement des ressources en pétrole et gaz naturel dans les régions extra-côtières des Maritimes, de la culture hydroponique et de la gestion des pêches en général. Il y a là des leçons pour l’Ontario et ailleurs sur les parcs et les régions protégées dans les paysages peuplés et modifiés. Et généralement, on peut avancer l’argument que les questions environnementales dans les Maritimes méritent davantage d’attention ailleurs. Il se peut qu’il y ait un parallélisme canadien provincial/régional au problème charismatique de la mégafaune en matière de conservation de la biodiversité.
Le besoin d’en apprendre davantage en tirant parti de l’experience acquise ailleurs en matière de questions et d’approches environnementales est un thème qui m’est cher : tout en se souvenant que chaque situation est relativement spécifique, aucune n’est entièrement unique. Les études environnementales pourraient paraphraser un concept qui tient à coeur aux historiens : ceux qui n’apprennent pas grâce aux erreurs commises ailleurs sont condamnés à les répéter. Lors de la réunion de l’ACÉE à Halifax, je soupçonne qu’un grand nombre d’entre nous en profiterons pour explorer la région et en repartir en comprenant mieux l’environnement et les problèmes qui y sont reliés.
Ces remarques constituent un adieu en bonne et due forme, alors que je quitte la présidence de l’ACÉE pour une année sabbatique qui me permettra d’apprendre ailleurs. Je souhaite à l’ACÉE beaucoup de succès au cours de l’année qui vient et me réjouis à la pensée de retrouver à mon retour tous les visages familiers ainsi que des nouveaux.
Scott Slocombe, président de l’ACÉE
Université Wilfrid Laurier
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Contents/Sommaire
1 A word from the editor/Mot du rédactrice - Barbara Jane Davy
1 President’s Message - Scott Slocombe
2 Message du président - Scott Slocombe
3 Vice President’s Message: ESAC Elections - Constance Russell
4 Message de la vice-présidente: Élections à lÁCÉE - Constance Russell
5 Conference Notes - Tarah S. A. Wright
6 Action Spotlight: The Gardeners’ Collective - Doug Moore
7 Rant: What do you want to be when you grow up? - Elisabeth Fromholz
8 Additional Information and Events/Événements et information


